Le Lama Déchaîné ou le vrai sens de l’information au Pérou
Dans l’esprit aventurier propre à viventura, je me suis rendu plusieurs jours sur le site de Choquequirao, à 4 heures de route depuis Cuzco. Au programme : 4 jours de trecking à la découverte d’un des derniers bijoux du génie de la civilisation inca, à l’abri des nombreux touristes du Machu Picchu. Au prix d’un effort particulier, ce site, à flanc de colline, offre un concentré du génie d’une des plus grandes civilisations andines, côtoyant l’énigme et entretenant le mystère. D’une expérience vraiment inoubliable, tant par le caractère historique et sacré du site que par les paysages enchanteurs parcourus tout au long des 64km, j’ai également du réapprendre les “joies” de la valeur de l’information au Pérou, notamment dans le contexte spatio-temporel. Cela s’est également traduit par une série de mésaventures un peu “douloureuses”. Cependant ce fut aussi l’occasion d’expérimenter de savoureuses rencontres humaines, loin de préoccupations pécuniaires et matérialistes : l’authenticité du sens de l’hospitalité de simples péruviens était au rendez-vous.
Replaçons nous dans le contexte : un membre de l’équipe viventura part seul à l’aventure durant 4 jours, tente et nourriture sous le coude. Les kilomètres s’enchaînent, les efforts s’intensifient, les douleurs commencent à naître et l’excitation commence à le gagner. Quel plus beau treck que de découvrir un site inca protégé, préservé, sublime, à l’abri des effets dévastateurs du tourisme de masse ?
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Pérou : la cocina novoandina imprègne la gastronomie
Lorsque je suis venu pour la première fois au Pérou, les images que j’avais de la cuisine péruvienne se résumaient au riz, pomme de terre et poulet ; en d’autres termes, peu variée.
Mais entre temps, je me suis apercu que l’image que j’avais était érronée. Avec la Chine et l’Italie, le monde peut désormais compter sur une riche gastronomie : le Pérou avec sa nouvelle cuisine ou “cocina novoandina”. Les “recettes traditionnelles” et ses méthodes de préparation propres aux régions andines permettent de redécouvrir et de valoriser la gastronomie moderne. Le Pérou ouvre son patrimoine gastronomique et partage avec le monde son savoir-faire et son expérience ; grâce á cela, le pays andin s’est assuré une place sur la carte gastronomique.
Dans un restaurant d’Arequipa, j’ai eu la chance de pouvoir interviewer un cuisinier sur la cocina novoandina. Il m’a montré à quel point la gastronomie péruvienne a changé. Hector Perales me renseigne avec passion sur cette notion : combinaison de cuisine sud-américaine et européenne avec des ingrédients traditionnels.
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Le Pérou retrace l’Histoire
Le Pérou va construire son premier musée de Paléontologie, le troisième d’Amérique du Sud, dans la ville de Trujillo, dans le nord du pays, et abritera plus de 800 fossiles. Ce musée de 2000 m2 devrait ouvrir d’ici fin 2009, grâce à une aide étrangère de 140 000$.
Les concepteurs du musée reçoivent un support de l’Institut de la Préhistoire de Hanau, en Allemagne, et du Wyoming Dinosaur Center . Les équipes de chercheurs et de scientifiques seront envoyées au Pérou afin d’être formées directement sur place.
Les fossiles sont souvent découverts sur la côte Nord du Pérou, dans le sud du désert de la région Amazonienne. Certain fossiles sont déjà exposés au Musée d’Histoire Naturelle, dans la section paléontologie de l’université de San Marcos, à Lima.
Pérou : le carnaval au menu
L’équipe de viventura s’est rendue ce vendredi 20 Février au “comedor” de Miguel Grau, situé à 20 minutes du centre d’Arequipa. En partie subventionné par l’état, le “comedor” offre aux personnes disposant de ressources insuffisantes la possiblité de se restaurer décemment.
Pour 1 sol, ce restaurant populaire réservé aux personnes âgées a servi un repas copieux, “arroz con pollo”, une spécialité péruvienne pour célébrer le carnaval. Pour l’occasion, nous leur avons organisé des jeux, tel que la chaise musicale, afin de les divertir. Des récompenses ont été distribuées aux heureux gagnants.
Nous leur avons également distribué des vêtements, avant de leur servir à manger. Cette journée fut l’occasion d’apporter un peu de bonne humeur et d’ambiance à un quotidien souvent morose. Tous les membres de viventura ont rapidemment réussi à faire partager l’esprit du carnaval aux personnes âgées, ce qui permit la réussite de cette journée.
Voici une vidéo de cette évènement afin de vous faire partager aussi un peu l’ambiance de cette journée viSolidaire. 
Equateur : Cuenca se prépare au carnaval
Avec comme dessein de sauver la fête du Carnaval et d’attirer le tourisme dans la ville de Cuenca, une délégation régionale du Ministère du Tourisme, la Fondation Municipale “Tourisme pour Cuenca” et la Direction municipale de la Culture ouvriront officiellement les festivités populaires du Carnaval le jeudi 19 février.
La Nuit des Compagnons. Le programme débute vers 17H30 au parc Abdón Calderón par un défilé traditionnel organisée par la Direction Municipale de la Culture. A 19H00 débutera “La Nuit des Compagnons” au local de la Fondation Municipale “Tourisme pour Cuenca”, avec la présence de Doménica Saporiti, Miss Equateur 2008 qui sera intronisée Marraine Officielle du Carnaval de Cuenca.
Lors de la Nuit Des Compagnons, seront également dévoilées les traditionnelles bandes avec “distribution de friandises”, préalablement annoncées par plusieurs moyens de communications et les autorités locales, afin de symboliquement former les couples Compagnons - Compagnes du Carnaval 2009. Vers 20H00 un festival de danses avec spectacles pyrotechniques et diverses animations se tiendra sous la responsabilité de la Délégation Régionale du Ministère du Tourisme. L’ événement se prolongera jusque tard dans la nuit, avec la présence vers 21H00 d’orchestres et de bandes locales.
La fête du Carnaval est la plus longue de l’année, puisqu’elle commence le 21 janvier et se termine vers le 24 février. Aux dires d’un membre de la délégation, Juan Salvador Arpi, c’est une excellente occasion pour attirer les touristes dans la ville et la province australe équatorienne et d’y montrer la richesse des diverses fêtes traditionnelles et aussi de faire découvrir son exquise gastronomie.
L’Equateur sur le devant de la scène
Le quotidien Espagnol El Mundo a récemment désigné l’Equateur comme “destination de l’année”. En effet, le prestigieux journaliste Javier Mazorra a publié un grand reportage sur le blog de Voyages du journal El Mundo de España, intitulé “lo que he descubierto en FITUR”.
Le journaliste a également souligné qu’en dépit de la crise le Salon International du Tourisme de Madrid continue d’être le meilleur endroit pour la rencontre entre professionnels du tourisme, offrant de nouvelles idées et des alternatives pour continuer de parcourir le monde.
A citer plusieurs nouveautés touristiques sur les stands d’Espagne, de Belgique, d’Allemagne, du Yémen, de Bosnie-Herzégovine et de Colombie, méritant d’être visités, le journaliste termine son reportage sur les propos suivants. “Pour moi, la destination de l’année serait l’Équateur, un petit pays auquel on réduit souvent les Galapágos, mais maintenant que je l’ai parcouru, qui a beaucoup plus à offrir”.
D’une côte pratiquement vierge à plusieurs fantastiques villes coloniales, en passant par plusieurs volcans et vestiges archéologiques de premier plan, un nouveau train historique terminera de traverser le pays par une infinité de fêtes et de traditions qui n’ont pas changé depuis des siècles. L’Équateur n’a pas finit de vous surprendre, conclut le célèbre journaliste.
Pérou, la fervente tradition de la “Virgen de la Candelaria”
La richesse du Pérou, au delà de son patrimoine naturel et culturel exceptionnel, tient aussi dans ses traditions ; l’importance que le Pérou attache à ses traditions révèle la volonté de préserver et de vouloir faire partager son Histoire. La Commission de Promotion du Tourisme mets en avant ces “rendez vous” de la vie festive et des traditions du pays sur son site peru.asp”>Pérou Infos.
Chaque première quinzaine de février, une fervente fête folklorique se tient dans la province de Puno. Durant 18 jours, la ville de Puno se transforme en véritable capitale sud-américaine du folklore. Le point d’orgue de la fête est le jour où défile la Vierge, au cœur d’une longue procession aux milles couleurs, qui rassemble près de 200 bandes de musique et autant de spectacles de danseurs. A travers toute la ville, les groupes rivalisent de “folklorisme” et se défient ensuite au cours d’une grande compétition au stade local.
A l’origine, la fête est liée aux cycles agraires pré-hispaniques de moissons et de récoltes (Culte à la Pachamama), de même qu’avec l’activité minière.
Vous pouvez retrouver l’intégralité de la programmation sur ce lien.
Pérou : le Pisco prêt à servir
Samedi, se sont ouvertes les “hostilités” au Pérou avec la traditionnelle célébration du “Pisco Sour Day”. Ce cocktail est considéré comme un héritage culturel national et dont la paternité est fréquemment revendiquée par son voisin chilien. La célébration a vu défiler d’immenses fêtes extérieures, conjuguant dégustations gratuites, danses, et mettra à l’honneur la riche gastronomie en relation avec le célèbre cocktail, aussi appelé “boisson nationale”.
Cette année cette fête est doublée d’un sens particulièrement significatif pour le Pérou et son éternelle “dispute” qui porte sur l’origine de la boisson avec son voisin chilien. En effet, les exportations Péruviennes de pisco ont dépassé celles du Chili.
La boisson a aussi donné son nom à “Sa” cuisine, qui présente cette année un nouveau chapitre avec les glaces, la crème pisco sour comportant des éclats de pépites de chocolat … Toute une branche de la gastronomie qui place le pisco sour au coeur de l’assiette.
Un authentique pisco sour est réalisé avec trois cuillères de pisco, une de jus de citron, ajoutez du sucre blanc, le blanc de l’œuf et des glaçons. De là vous pourrez prétendre à maitrîser l’art savant de préparer un Pisco Sour “hecho en Perú”.
Le cocktail fut déclaré héritage culturel du Pérou en octobre 2007. Depuis lors, le gouvernement a décrété chaque premier samedi de février le “Pisco Sour Day”.
Pérou : une destination authentique par excellence
Les européens considèrent le Pérou comme la destination la plus authentique d’Amérique du sud, et voient en la citadelle de Machu Picchu une référence de cette partie du monde, a soutenu l’espagnol Victor Gorga Cassinelli, expert international en tourisme et ex-consultant pour l’Organisation Mondiale du Tourisme.
“Le Pérou est considéré comme la destination la plus authentique d’Amérique du sud, peu polluée ou transformée et la plus originale. Le pays est perçu comme une destination à caractère culturel, où la présence du Machu Picchu occupe une place prépondérante”, a précisé l’agence Andina.
L’agence signale également que le fait que le Machu Picchu ait été désigné une des 7 nouvelles merveilles du monde en juillet 2007 a contribué à mieux faire connaître la citadelle inca, qui a également été classifié au patrimoine mondial de l’UNESCO.
En outre, l’agence a précisé que tous les visiteurs s’étant déjà rendu au Pérou présentent des indices de satisfaction très élevés au regard de la qualité du séjour ainsi que des attentes liées aux possibilités offertes par le pays. Le spécialiste a indiqué en parallèle que le voyageur a une image positive du Pérou et le voit comme un pays qui connaît un développement économique important en Amérique Latine, et que la destination améliorera son rang parmi les grandes destinations internationales.
Pérou : discussions avec l’Equateur pour mettre fin aux barrières douanières
Le Pérou et l’Équateur se rencontreront au cours de la semaine prochaine à Lima afin de chercher des façons d’enlever les barrières douanières à l’entrée des produits Péruviens, a déclaré lundi la Ministre du Commerce Extérieur et du Tourisme Mercedes Araoz.
“Au 3 ou 4 juillet, la ministre Equatorienne de la Coordination de la Production Susana Cabeza de Vaca et le Vice Ministre Equatorien du Commerce Extérieur et de l’Intégration Eduardo Egas se rendront à Lima pour discuter de ce thème”, a déclaré la Ministre à l’agence de presse Andina.
Les gouvernements des deux pays discuteront de la résolution 466 prise par le Commerce Extérieur et le Conseil d’Investissement (Comex I) le 19 Janvier, afin d’autoriser la générale et non discriminatoire application d’une mesure de précaution sur les importations afin de protéger la balance commerciale de tous les pays. Cette résolution inclut les pays ayant des accords commerciaux avec l’Equateur, lequel reconnaîtra une préférence particulière à certains accords, comme le cas du Pérou.
Araoz a précisé que vendredi dernier le Premier Ministre Péruvien Yehude Simon et le Vice Ministre du Commerce Extérieur Eduardo Ferreyros se sont rendus sur Quito afin de rencontrer les autorités équatoriennes pour trouver une solution à ce sujet, et se sont entretenus lors d’une réunion.
“Nous souhaitons étudier et analyser profondément ce sujet et négocier les mesures à adopter, afin d’éviter des dommages au Pérou et à l’Équateur”, a tenue à ajouter la Ministre.
Bolivie : un nouveau pas vers l’avenir
Dimanche 25 janvier, les électeurs boliviens ont approuvé la nouvelle constitution socialiste par référendum. Ces informations émanent des projections des chaînes de télévision. Selon ces mêmes sources, étayées par deux sondages réalisés à la sortie des bureaux de vote, le “oui” l’aurait emporté avec plus de 60 pourcent des voix.
Parmi les principales dispositions établies par la nouvelle Loi fondamentale, la possibilité pour Evo Morales de briguer un deuxième mandat cette année, et un renforcement de la représentativité des Indiens au Congrès. Dans la même optique, ce texte aura pour objectif d’améliorer les conditions de vie de la majorité indigène, dont le président lui-même est issu. En outre, la nouvelle Constitution visera à renforcer le contrôle étatique de l’économie, dont la récente vague de nationalisation (secteur des télécommunications et de l’énergie) est l’exemple significatif de cette nouvelle orientation.
Le référendum a été largement approuvé dans les montagnes de l’ouest du pays, peuplée très majoritairement d’indigènes, alors que dans le même temps les populations métisses des plaines orientales ont plutôt votée contre.
Pérou : les fortes pluies affectent les “Lignes”
De fortes pluies ont affecté la région de Nazca ces derniers jours, ce qui a endommagé une des célèbres figures de Nazca, particulièrement la “main”. L’archéologue Mario Olaechea a indiqué qu’une partie des doigts est couvert de boue. Après l’examen du personnage par un cortège d’experts, il a été confirmé que les dégâts étaient réparables. Selon Mr Olaechea, il s’agit de la première fois que les pluies ont endommagé les lignes.
Les géoglyphes de Nazca ont été découverts en 1926 au Pérou ; demeurée énigmatique depuis cette découverte, les lignes sont de grandes figures tracées sur le sol, parfois longues de plusieurs kilomètres et situées dans le désert. Ces géoglyphes sont attribuées à la civilisation Nazca, une culture pré-incaïque du Sud du Pérou qui se développa entre 300 avant J.C et 800 de notre ère. Les géoglyphes et lignes de Nazca et de Pampas de Jumana sont inscrits au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1994. Parmi les célèbres figures, on peut retrouver le “Colibri”, l’”araignée” ,et le “singe”.
Pérou : le 7ème art à l’honneur à Paris
La cinquième édition du festival du Cinéma Péruvien de Paris se tiendra du 4 au 10 février 2009, au cinéma Action Christine dans le 6ème arrondissement de Paris. Sous le parrainage de Jean Pierre Mocky et avec la présence de la comédienne Alexandra Stewart ce festival présentera des fictions, des documentaires, ainsi que des courts métrages.
Au programme de cette cinquième édition : des projections, des rencontres avec des invités venus du Pérou. A cette occasion vous pourrez découvrir leurs dernières productions ; en parallèle des dégustations sont prévues et des concerts se tiendront tout au long de ce festival, notamment grace à la présence des partenaires privés de l’événement. Le dynamisme se renforce d’année en année : un pic a été atteint en 2008, lorsque pour la première fois le cinéma péruvien a connu une aide à la distribution.
Parmi les invités de ce festival on retrouve Giannina Lanata Ricard, à l’origine de la création de ce festival. Vous pouvez retrouver la programmation, les documents de presse, les coordonnées du festival ainsi que d’autres informations utiles sur le site officiel du festival.
Rendez vous dans les salles obscures…
Noël au Pérou : de la poudre de sillar pour neige
Ultime étape de la campagne de Noël 2008 : les “canteras de sillar” ; l’équipe de viventura s’est rendue le vendredi 16 janvier à la carrière de sillar, autre projet que l’entreprise soutient. Après la visite de la vaste carrière, nous avons pu distribuer un sandwich accompagné d’une boisson fraîche aux travailleurs de la carrière, parfois en presence de leurs compagnes et enfants.
Ensuite, Miguel (un des responsables de viSolidaire) a pu prendre la parole pour présenter le projet de formation aux techniques de sculpture du sillar aux travailleurs. Cette proposition fera l’objet de discussions entre les travailleurs, et la réponse ne sera connue que sous quelques semaines. Ce projet offre la possibilité aux personnes motivées de suivre une formation de plusieurs heures pour ensuite pouvoir créer des “sculptures” de sillar, très prisées des touristes.
Pour finir, des sacs de vivres ont été distribués, ainsi qu’un présent (vêtement) aux personnes participant au projet.
Bolivie. Etape nécessaire vers le changement
Cristallisant de nombreuses craintes, un référendum portant sur la nouvelle constitution conduira de nombreux citoyens boliviens vers les urnes le 25 janvier. A l’aube du vote, les campagnes en faveur du “non” fleurissent à travers le pays, et traduisent une profonde peur du changement. Les partisans du “non”, à travers l’orientation de leur vote, veulent empecher le changement et y voient une manifestation d’atteinte à leurs droits et privilèges. Pilier du programme électoral d’Evo Morales, ce projet de nouvelle Constitution matérialise les promesses de campagne et visent à reconstruire les structures et Institutions de la Bolivie.
Les arguments du “non” apparaissent, pour de nombreux analystes de la vie politique bolivienne, “fragiles” ou en “contradiction” avec le réel désir de “changement” des boliviens.
Ce projet de nouvelle constitution renforcera le droit des Indiens (là où certains y voient une manière d’établir une primauté des droits des peuples indigènes), n’imposera plus le catholicisme comme religion officielle (visant à favoriser une meilleure équité des croyances religieuses dans le pays), et s’attachera à redonner du crédit à l’appareil judiciaire (décrédibilisé par une corruption très palpable). La nouvelle constitution s’efforcera également de reconstruire les institutions de l’Etat, qui ont récemment traversées une grave crise.
Souvent incomprise, mal interprétée ou mal connue des boliviens, la nouvelle constitution apporte des réponses au désir de changement du peuple. Certaines forces politiques exploitent ces faiblesses et instrumentalisent les populations en leur demandant de voter “non”. Le conflit d’intéret est l’argument principal qui explique les motivations des partisans du “non”.

