La Coca : une tradition andine ancestrale
“La feuille de coca n’est pas une drogue !” Si vous voyagez en Bolivie, vous aurez l’occasion de voir cette phrase sur les T-shirt souvenirs à l’effigie de la fameuse feuille de coca. Souvent assimilé à la cocaïne en Europe, la feuille de coca est une plante sacrée pour les peuples andins, et ce depuis plusieurs siècles. Sous l’empire Incas, elle était considérée comme un cadeau sacré des dieux. Pour de nombreuses civilisations andines, son usage était présent dans tous les aspects de la vie quotidienne, que ce soit dans l’art, l’économie, la religion ou la médecine.
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Bolivie : ré-election d’Evo Morales


Le président socialiste de Bolivie, Evo Morales a été réelu triomphalement ce dimanche en obtenant plus 60% des voix au premier tour de l’élection présidentielle. Le candidat de droite Manfred Reyes Villa a recueilli 27% des suffrages suivi par le candidat centriste Samuel Doria Medina, avec 6% des votes. Evo Morales, premier président indigène, a obtenu la majorité dans 6 des 9 départements de Bolivie. Les trois départements séparatistes de l’Est du pays ne l’ont pas élu, pour le reste c’est un plébiscite.
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Bolivie : les Kallawayas célèbrent leur culture
Le 17 novembre dernier fut célébrée la culture Kallawayas lors du 61ème anniversaire de la fondation de la province “Bautista Saavedra”, située à l’Est de la Bolivie. Kallawaya signifie en Quechua “celui qui porte des plantes sur le dos”. Ce peuple aux origines mystérieuses est célèbre dans le monde entier pour sa médecine naturelle ancestrale. La cosmovision des Kallawayas fut même déclarée “chef d’œuvre du patrimoine oral et immatériel de l’humanité” par l’Unesco en 2003.
Les Kallawayas sont connus pour être un peuple de guérisseurs, médecins herboristes itinérants au savoir millénaire. Leurs connaissances médicinales remontent très loin, du temps des Incas et furent transmises de père en fils. Ils étaient d’ailleurs les médecins attitrés de la noblesse Incas et voyageaient à travers les Andes pour guérir, échanger ou vendre leurs préparations. Les Kallawayas possèdent également leur langue, le “Machaj juyai” connu pour être la langue des guérisseurs. Même l’industrie pharmaceutique s’est intéressée de près au savoir Kallawaya sans pouvoir en percer les secrets.
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Le CD du mois : Atajo
Atajo est un groupe de rock bolivien très connu à la Paz qui, depuis 1996, mélange les rythmes du rock moderne avec la musique traditionnelle de Bolivie. On retrouve dans la musique d’Atajo des influences de Reggae, de Blues, de la Saya afro-bolivienne, de Ska, de Huayco et de Rock. Ils définissent leur musique comme du “Rock Bolivien” et déclarent jouer pour partager leurs expériences et idéaux avec leurs fans. Leurs textes, souvent très contestataires, traitent de faits sociaux; mais aussi de la vie en général, de la paix et de l’amour, des sujets qui séduisent les habitants de La Paz où le groupe compte un public fidèle.
Pour le moment, ils donnent la plupart de leurs concert à La Paz, mais ils ont également joué en Allemagne, au Vénézuela et au Brésil. Récemment, j’ai eu l’occasion d’aller à un de leur concert et je vous assure que l’ambiance était phénoménale. Pour moi, Atajo un groupe atypique, capable de susciter l’enthousiasme des foules.
Leur dernier album, “Vivitos y Coleando” est un Live crée spécialement pour leur anniversaire. Il regroupe les meilleurs morceaux des concerts réalisés ces 10 dernières années. Si vous souhaitez écouter l’album, télécharger sur amazon.fr. Je vous invite fortement à découvrir ce groupe de rock qui fait partie des icônes de la Bolivie.
Bolivie : la route la plus dangereuse du monde
A environ 4600m d’altitude commence la plus excitante descente en VTT que j’ai jamais fait … Après un briefing d’une heure la veille et un petit déjeuner léger à l’hôtel, l’agence qui propose ce circuit nous conduit en bus depuis l’hôtel jusqu’au point de départ de cette aventure, l’occasion de découvrir les superbes paysages de la cordillère royale. Certains membres du groupe étaient tendus et aussi très excités à l’idée de faire cette nouvelle expérience. Les guides et le conducteur du bus nous ont bien rassurés par leur explications…
Le parcours de descente est situé au nord de La Paz, à environ trois heures de la capitale bolivienne. Au point de départ, “La Cumbre”, nous avons mis l’équipement : casque, gants, pantalon de protection puis une veste et un gilet jaune vif. Les vélos ont été immédiatement essayés et on a fait quelques réglages de la selle et du guidon, de sorte que tout le monde avait la monture adaptée. Quand tout le monde fut enfin familiarisé avec son vélo, nous avons écouté religieusement les conseils et les règles de conduite… Et puis en route pour l’aventure !
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La coca en Bolivie : malédiction ou bénédiction ?
Ce matin, le soleil brille sur les sommets de La Paz et sur les Yungas. La route est recouverte par un nuage de poussière provoqué par les voitures, Les chiens nombreux dans la capitale bolivienne surveillent d’un oeil les maisons. Entre les palmiers et les maisons en briques rouges, les feuilles de coca vertes et jaunes sont étalées sur le « Cachi » (toile sur laquelle elles sèchent). Chaque feuille mesure entre 3 à 5 centimètres.
Isabelle, une fille de mon âge, me conduit dans une plantation, et me raconte l’histoire de la feuille de coca, sa tradition, sa culture et les problèmes qu’elle peut engendrer.
Il est important de préciser qu’entre la feuille et la cocaïne (drogue) le processus chimique est long. En Bolivie comme au Pérou, la feuille de coca est utilisée en tant que remède contre de nombreuses maladies, et aide également contre le mal d’altitude. Pour l’Organisation des Nations Unies, elle est considérée comme un stupéfiant. Même les sachets de thé sont prohibés, où à peine un gramme de feuilles est suffisant pour vous faire tomber sous la loi des stupéfiants en France et d’en d’autres pays européens. L’importation de la coca sous n’importe quelle forme est strictement interdite. Et ce malgré une utilisation traditionnelle très ancienne dans les pays andins.
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Bolivie : un futur partenariat entre Bolloré et Comisol
Les équipes techniques de la mine COMIBOL, située en Bolivie, et l’entreprise privée française Bolloré discuteront dès le mois de Juin prochain afin de se mettre d’accord sur un éventuel partenariat afin de pouvoir exploiter le lithium bolivien, d’après une source officielle.
« Une commission du groupe Bolloré va se rendre en Bolivie dès mois de Juin, comme il avait été convenu lors de la dernière réunion à La Paz, afin d’examiner et réviser tout le projet », a déclaré le président de la COMIBOL, Hugo Miranda.
Bolloré envisage d’exploiter les riches gisements de lithium de Bolivie, situés sur une surface d’environs 15.000 km2, localisés dans le Salar d’Uyuni (sud de la Bolivie) et Coipasa (plus à l’est), où se trouvent les plus grandes réserves de minerai au monde, environ 5.000 millions de tonnes, selon les données du Ministère des Mines, EFE, La Paz.
Pérou : Repeuplement du Lac Titicaca
Durant la semaine du 30 Mars au 5 Avril, les autorités bi nationales du Lac Titicaca (ALT) ont introduit de nouveaux poissons dans le lac, comme par exemple des bogas, des suches et des mauris, afin de développer et préserver les espèces natives en extinction du lac navigable le plus haut du monde.
Pour Julian Barra, le président de la ALT, cette initiative, qui doit se dérouler en milieu de journée, est un évènement historique, qui a pour but de réintroduire des espèces natives du système hydrique TDPS, qui inclut le Lac Titicaca, le lac Poopo et le Salar de Coipasa (tous deux situés en Bolivie).
Il a également signalé que grâce à cette initiative, le Pérou et la Bolivie espèrent que le lac soit considéré comme, dans les années à venir, le meilleur lieu de pêche de toute l’Amérique Latine, un argument prometteur pour figurer parmi les prochaines 7 merveilles naturelles du monde.
Selon la ALT, les bogas et le suches se font de plus en plus rare, notamment depuis l’apparition des pejerreys et des truites, mais également depuis que les pêcheurs artisanaux exploitent cette région. La Boga est l’espèce la plus en danger, puisqu’elle a pratiquement disparu de la partie bolivienne du lac, et cours donc le risque d’extinction, tout comme le humanto, et d’autres espèces du même genre.
En 2007 a commencé l’installation de zones protégées pour les poissons natifs de la communauté de Mohocachi, du district de Ollaraya, dans la province de Yunguyo, dans la région de Puno. Parmi les espèces protégés ont peut retrouver les bogas, les carachis noirs et jaunes, les mauris, les suches, qui constituent l’échantillon à partir du quel vont être obtenu des alevins pour repeupler les eaux du lac.
Bolivie : Tiwanaku, la plus vieille ville du monde
Tiwanaku, où se trouve la fameuse “Puerta del Sol”, déclarée patrimoine mondial de l’Unesco en 2000, est aujourd’hui considérée comme la plus vieille ville au monde. En raison de mauvaises conditions climatiques, de pollution et de lichens, l”UNAR (l’association nationale des archéologues) craint que la Porte du Soleil ne disparaisse d’ici une vingtaine d’années si rien n’est fait pour la protéger.
Pour éviter cela, le musée Litico, situé non loin des ruines actuelles, a proposé d’inclure le site dans ses bâtiments. Ce dernier n’étant pas bien entretenu (humidité, problèmes d’électricité…), la ville de Tiwanaku est contre cette idée. Le musée est composé d’une partie en pierres et d’une autre en céramique, où a été protégé le monolithe de Bennett (statue représentant un personnage entier dont le corps est gravé de motifs de pur style Tiwanaku) avant d’être transféré à La Paz, dans le “Nuevo Museo de Piezas Liticas”.
L’alternative serait de construire un nouveau musée, financé par les dons internationaux. Ce projet est déjà étudié par le Ministère de la Culture. Afin de lancer une concurrence au niveau international, le maire de Tiwanaku, Eulogia Quispe, a lancé un concours dans le monde entier afin de concevoir le projet d’un musée moderne, comme il n’en existe pas encore en Amérique latine.
Bolivie : Evo Morales défend la feuille de coca
Le 11 Mars dernier se sont réunis les 53 pays membres de la Commission des stupéfiants de l’ONU. Dans le but de demander le retrait de la feuille de coca de la liste des substances interdites, Evo Morales, président de la Bolivie, consommateur et leader syndical des cultivateurs de coca, n’a pas hésité a mâché une feuille en déclarant “La feuille de coca n’est pas de la cocaïne, elle n’est pas nocive pour la santé, elle n’engendre pas de perturbations psychiques ni de dépendance. Si c’est une drogue, alors vous devez me mettre en prison”. En revanche, le président a demandé d’inclure la pâte de cocaïne dans la liste des stupéfiants, qui n’y figure pas.
En Bolivie, la feuille de coca, dont est issu la cocaïne, est considérée comme une plante sacrée, à la culture et la consommation traditionnelles ou thérapeutiques (infusion, mastication), surtout dans les hauts plateaux andins, où plus de 10 milles personnes en mastiquent.
Lors de cette réunion, Mr Morales a également déclaré “J’en ai consommé quotidiennement depuis dix ans. Si les effets étaient tels qu’on les décrit, je ne serais jamais devenu président de la République ».
Avec 28 000 hectares de feuilles cultivées en Bolivie, le pays se place à la troisième position des producteurs mondiaux, après la Colombie et le Pérou. La Bolivie respecte l’usage traditionnel de cette plante, et cherche également de nouvelles formes de consommations légales, et continue à se battre contre l’élaboration de la cocaïne et le trafic de drogue.
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Ci-dessous, nous vous avons préparé un bref aperçu de l’itinéraire sélectionné. Quels sont les points forts de notre viActif Pérou/Bolivie ?
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- Exploration paisible du Machu Picchu sans trop de visiteurs
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viActif Pérou/Bolivie, “Départs et Prix”
viActif Pérou/Bolivie, “Itinéraire”
Sous ce lien quelques photos afin d'avoir un petit aperçu de ce qui vous attend lors de ce merveilleux voyage.
Pérou et Bolivie: union des forces
Afin que le canyon de Colca (Arequipa) et la lac Titicaca (Pérou Bolivie) soient élus dans le monde « très fermé » des merveilles naturelles, la municipalité et la province autonome de Caylloma (Caylloma Authority, Autocolca) ont signé un accord avec l’Autorité binationale du Lac Titicaca en vue de promouvoir l’image du Lac.
La signature est prévue pour la deuxième semaine de février à Chivay, capitale de Caylloma (Arequipa), avec le préfet de La Paz (Bolivie), Pablo Sánchez Ramos et en présence du chef de la direction de l’ALT, Julián Catacora Barra.
Carlos Corrales, un représentant de l’Autocolca (Caylloma Autorité), a déclaré que le contact avec l’ALT a été réalisé après le lancement de la campagne internationale visant à promouvoir le lac Titicaca, l’Amazonie et le Canyon de Colca, sous l’égide du ministère du Commerce extérieur et du tourisme.
Dans une communication envoyée par l’ALT, Autocolca a réaffirmé l’intérêt qu’il portait à l’entité Pérou-Bolivie et à signer un accord pour la promotion du tourisme ; des dates ont été fixées, auxquelles les fonctionnaires d’Arequipa ont été convié.
Le représentant de l’Autocolca a également indiqué que la finalisation du plan de travail de la campagne pour le Colca progressait. Le célèbre canyon est considéré comme l’une des sept merveilles naturelles du monde dans la compétition internationale du même nom.
En 2007, le site archéologique de Machu Picchu a été élu comme l’une des nouvelles sept merveilles du monde en ligne, concours parrainé par la fondation Weber, qui a été reçu par le gouvernement comme un appui fondamental à la promotion de cette importante destination touristique.
Bolivie : un nouveau pas vers l’avenir
Dimanche 25 janvier, les électeurs boliviens ont approuvé la nouvelle constitution socialiste par référendum. Ces informations émanent des projections des chaînes de télévision. Selon ces mêmes sources, étayées par deux sondages réalisés à la sortie des bureaux de vote, le “oui” l’aurait emporté avec plus de 60 pourcent des voix.
Parmi les principales dispositions établies par la nouvelle Loi fondamentale, la possibilité pour Evo Morales de briguer un deuxième mandat cette année, et un renforcement de la représentativité des Indiens au Congrès. Dans la même optique, ce texte aura pour objectif d’améliorer les conditions de vie de la majorité indigène, dont le président lui-même est issu. En outre, la nouvelle Constitution visera à renforcer le contrôle étatique de l’économie, dont la récente vague de nationalisation (secteur des télécommunications et de l’énergie) est l’exemple significatif de cette nouvelle orientation.
Le référendum a été largement approuvé dans les montagnes de l’ouest du pays, peuplée très majoritairement d’indigènes, alors que dans le même temps les populations métisses des plaines orientales ont plutôt votée contre.
Bolivie. Etape nécessaire vers le changement
Cristallisant de nombreuses craintes, un référendum portant sur la nouvelle constitution conduira de nombreux citoyens boliviens vers les urnes le 25 janvier. A l’aube du vote, les campagnes en faveur du “non” fleurissent à travers le pays, et traduisent une profonde peur du changement. Les partisans du “non”, à travers l’orientation de leur vote, veulent empecher le changement et y voient une manifestation d’atteinte à leurs droits et privilèges. Pilier du programme électoral d’Evo Morales, ce projet de nouvelle Constitution matérialise les promesses de campagne et visent à reconstruire les structures et Institutions de la Bolivie.
Les arguments du “non” apparaissent, pour de nombreux analystes de la vie politique bolivienne, “fragiles” ou en “contradiction” avec le réel désir de “changement” des boliviens.
Ce projet de nouvelle constitution renforcera le droit des Indiens (là où certains y voient une manière d’établir une primauté des droits des peuples indigènes), n’imposera plus le catholicisme comme religion officielle (visant à favoriser une meilleure équité des croyances religieuses dans le pays), et s’attachera à redonner du crédit à l’appareil judiciaire (décrédibilisé par une corruption très palpable). La nouvelle constitution s’efforcera également de reconstruire les institutions de l’Etat, qui ont récemment traversées une grave crise.
Souvent incomprise, mal interprétée ou mal connue des boliviens, la nouvelle constitution apporte des réponses au désir de changement du peuple. Certaines forces politiques exploitent ces faiblesses et instrumentalisent les populations en leur demandant de voter “non”. Le conflit d’intéret est l’argument principal qui explique les motivations des partisans du “non”.
Bolivie : de meilleures relations avec le Pérou en 2009
“Je suis confiant quand à l’amélioration des relations entre la Bolivie et le Pérou en 2009″, a déclaré Franz Solano, ambassadeur de la Bolivie au Pérou ; expliquant que malgré des modèles économiques différents il était possible d’avancer ensemble.
Il y a eu quelques différends entre les deux pays en 2008, mais nous espérons que les relations bilatérales progresseront et se renforceront en 2009, a précisé l’ambassadeur à l’agence de presse.Dans l’objectif d’améliorer les relations entre la Bolivie avec d’autres pays, il a été reporté qu’Evo Morales a organisé une réunion réunissant plusieurs ambassadeurs à la Paz.
L’administration d’Evo Morales sera positive avec le Pérou, étant donné que ces deux pays ont besoin réciproquement l’un de l’autre, a affirmé Solano, déclarant que les citoyens des deux pays devaient se relever socio-économiquement, ensemble.
“Nous respectons le modèle économique du Pérou, qui a une croissante intéressante, mais la Bolivie s’est également développée avec son propre modèle économique,” a ajouté Solano, précisant que les deux modèles fonctionnaient.
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