Galapagos : un grand pas vers la préservation d’Isabela
Beaucoup d’événements vont dans le sens du développement durable ces temps-ci. C’est également le cas sur l’archipel des Galapagos. Plusieurs organisations travaillent pour protéger ce petit paradis naturel, notamment la fondation Charles Darwin, l’une des plus grandes et renommées d’Équateur. Actuellement, de nombreux projets visant à la préservation de l’environnement sont en place sur l’île de Santa Cruz, mais il est difficile de généraliser cette présence à toutes les îles de l’archipel avec la même application.
Lors de la réunion publique inter-organisations qui a au lieu à Puerto Villamil sur l’île d’Isabela les 9 et 10 Novembre dernier, la Fondation Charles Darwin a fait partager son expérience. Le projet “plan de développement municipal 2020″ entre maintenant dans sa seconde phase. Les 90 personnes présentes lors de cette réunion ont examiné les composantes sociales et économiques ainsi que les aspects environnementaux et organisationnels. Des rôles concrets et précis ont été attribués à chaque organisation.
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Galapagos : découverte d’une nouvelle espèce d’iguane
Des chercheurs ont confirmé la découverte sur les îles Galapagos, d’une nouvelle espèce d’iguane terrestre inconnue jusqu’alors. Ils ont pu confirmer après plusieurs années de recherche et au moyen d’analyses génétiques, que l’iguane dite “rose“ découverte par hasard par les gardes du Parc National en 1986 sur le volcan Wolf de l’île d’Isabela, est une nouvelle catégorie de la famille des Conolophus. On pensait au départ que sa couleur rose striée de rayures noires était liée à un défaut de pigmentation. A la différence des autres iguanes terrestres, sa crête ne se termine par des pointes. Elle a par ailleurs d’autres caractéristiques uniques, qui doivent encore être étudiées.
Rappelons qu’il existe deux familles d’iguanes terrestres vivant sur les différentes îles de l’archipel des Galapagos, la famille des Conolophus Subcristatus et celle des Conolophus Pallidus. Les iguanes terrestres appartenant à l’espèce Conolophus subcristatus vivent sur les îles d’Isabela, Santa Cruz, Fernandina, Seymour et Plazas Sur. Quand à l’espèce Conolophus pallidus, endémique et qui ne se trouve que sur l’île de Santa Fe, elle se caractérise par un une coloration jaune intense et une crête épineuse (voir la photo). Cette dernière mesure environ 1 mètre et peut peser jusqu’à 13kg.
Selon un article Publié dans la revue Proceedings de l’Académie Nationale des Sciences, l’iguane dite “rose“ se serait différenciée des autres iguanes terrestres il y a plus de 5,7 millions d’années.
L’enthousiasme suscité par cette découverte compense un peu la diminution d’espoir que les oeufs produits par la tortue géante George “le solitaire“ aient des chance d’éclosion et de survie (cf notre article du 31 octobre).
Circuit viConfort Equateur Galapagos Croisière
Ça y est ! Comme vous avez pu vous en apercevoir, notre circuit viConfort Equateur Galapagos Croisière du 24 octobre au 8 novembre 2009 est en ligne !
Logés dans des hébergements souvent extraordinaires et confortables, vous découvrirez entre autre le célèbre marché d’Otavalo, riche des couleurs portées par les indiens otavalos et des ethnies environnantes, ainsi que de celles des étals, débordants de produits tropicaux en tout genre, en provenance de la côte comme de la cordillère. Leur approvisionnement est en effet possible sur les marchés tout au long de l’année, grâce aux courtes distances et au climat d’Equateur. Comme pour nos autres circuits, ce sera également la découverte de la jungle amazonienne, de ses forêts à perte de vue, abondantes en épiphytes, palmes de différentes espèces, orchidées et oiseaux.
Le point culminant de ce circuit de 16 jours est la croisière de 5 jours aux Galapagos avec guide francophone. Le bateau très confortable que nous avons choisi s’appelle le Galaxy. Ses différentes salles, intérieures comme extérieures, sont particulièrement spacieuses et bien aménagées pour un maximum de 16 passagers. Par ailleurs, agencement rare sur les bateaux navigant aux Galapagos, chaque cabine est équipée de deux lits non superposés et d’amples hublots. Naviguant essentiellement de nuit, le yacht se trouve chaque matin à proximité d’une nouvelle île, dont les paysages variés, la flore et la faune peuvent être découverts lors de balades pédestres ou du pont même du bateau. Au programme, les îles de San Cristobal, Santa Fe, Santa Cruz, Genovesa et Bartolomé où otaries, manchots des Galapagos, iguanes terrestres et marines, flamants roses, tortues centenaires et une grande quantité de variété d’oiseaux vous attendent. Le bateau permet en outre d’accéder à des endroits idoines pour plonger avec un masque, des palmes et un tuba et s’émerveiller des fonds sous-marins de l’archipel.
Laissez-vous tenter par le viConfort Equateur Galapagos Croisière !
Pour voir des photos du Galaxy, cliquez ici !
Future entrée de LAN sur le marché équatorien
La compagnie aérienne LAN devrait entrer sur le marché national de l’Equateur à partir de mars 2009. Cette demande a été accordée dans un contexte de préoccupation face à l’accroissement de la concurrence pour les compagnies aériennes nationales.
Actuellement, la compagnie d’origine chilienne dessert 7 fréquences hebdomadaires entre Guayaquil ou Quito et New York, Miami, Madrid, Santiago de Chile et Buenos Aires. Sur le marché national, la compagnie desservira en plus de Quito et Guayaquil, la ville de Cuenca et les îles Galapagos. Cependant, pour cette dernière destination, elle devra travailler en collaboration avec les compagnies aériennes locales TAME ou AEROGAL, actuellement les seules qui desservent les Galapagos.
Avec cette décision, on s’attend à une augmentation du nombre de passagers, à une amélioration du service et à une baisse des tarifs. Une commission vérifiera tous les six mois et pendant une durée de deux ans si l’augmentation du marché attendue est bien réelle.
Galapagos : la descendance de George le solitaire compromise
Souvenez-vous… Il n’ y a pas si longtemps de cela nous vous avions annoncé un heureux évènement ! George le solitaire était enfin sorti de sa misanthropie et les scientifiques du monde entier s’enthousiasmaient pour une possible renaissance de sa lignée. Rappelons que George le solitaire, âgé d’environ 80 à 105 ans, est le dernier de son espèce de tortues géantes des Galapagos ! Hélas, ils ont dû calmer leur enthousiasme. En effet, les probabilités de fertilité des 16 oeufs pondus se révèlent, compte tenu de toutes les attentes, assez faibles. La situation se présente ainsi : les scientifiques responsables de ces oeufs ont annoncé dernièrement que nombre d’entre eux présentaient des anomalies. Ceux-ci ayant été placés en incubation, le responsable du développement et de la conservation des espèces du parc national des Galapagos, Washington Tapia, déclare que le poids des oeufs est insatisfaisant et démontre des risques d’infertilité. A peu de jours de l’éclosion, il semble que les 3/4 des oeufs aient perdu près de 50 % de leurs poids original. On espère donc que les 20 % restants, qui semblent bien se porter, vont bien éclore… On ne peut déterminer avec précision pour le moment la raison de ces complications, est-ce George ou l’une de ses deux compagnes qui n’est pas fertile ??…En tous les cas, les oeufs sont précieusement conservés et suivis quotidiennement avec beaucoup d’attention, il est donc peu probable que des facteurs externes aient pu endommager les oeufs… Entre-temps George continue de partager son espace avec ses deux nouvelles compagnes.
Enfin une descendance pour George le solitaire ?
Dans les années 70, l’espoir de retrouver une tortue des Galapagos de l’île de Pinta avait pratiquement disparu. Les chèvres et les cochons apportés par les hommes avaient terminé de dévorer tout ce qu’il y avait de comestible sur l’île, y compris les oeufs de tortues et il semblait impossible de retrouver en particulier un représentant vivant de la sous-espèce de tortues géantes Geochelone Nigra Abingdoni, endémique des Galapagos.
Cependant, en 1972, un groupe de chercheurs et de gardiens du parc découvrit par hasard un ultime survivant. Ils l’emportèrent avec soin et “George” vit depuis lors dans le centre d’incubation et d’élevage de tortues géantes Charles Darwin, sur l’île de Santa Cruz, ainsi que 900 autres tortues, dont 75 sont adultes. Et depuis près de 36 ans, “Lonesome George” est devenu un symbole de la conservation des espèces et l’une des vedettes du parc des Galapagos.
Durant toutes ces années, on attendait avec impatience qu’il transmette ses gènes uniques à une nouvelle génération, en s’unissant à l’une de ses compagnes d’enclos, de la sous-espèce voisine Geochelone Becki. Mais, contrairement à d’autres congénères (plus de 800 tortues sont déjà nées dans le centre), rien ne se passait ! Hélas, George ne se sentait nullement concerné par l’urgence des naturalistes pour qu’il devienne un heureux père de famille. Il se montrait impassible aux charmes de ses compagnes et ne s’approchait d’elles que dans l’objectif de s’approprier leur nourriture…
Voulez-vous connaître la suite des aventures de George le solitaire ?
Galapagos: Plus de rats sur l’île de Seymour
Les rats sont sûrement l’une des espèces invasives les plus menaçantes sur l’archipel des Galapagos. En effet, ils
ont un effet très néfaste sur l’écosystème, tout comme les porcs, les chiens ou encore les chats, puisqu’ils menacent la reproduction des reptiles, tortues géantes et autres oiseaux en mangeant leurs oeufs.
Le parc national, en collaboration avec le centre Charles Darwin, a donc démarré un programme d’extermination de ces animaux introduits, et, suite à un cinquième contrôle, on peut désormais avancer que les rats de l’île de Seymour auraient tous été éradiqués avec succès. Heureusement, car l’île de Seymour est une île qui regroupe de nombreuses espèces d’oiseaux caractéristiques des Galapagos, et l’on peut également observer en bordure de mer des iguanes ou encore des otaries.
Mais pour être absolument certains que tous les rats ont bien été exterminés, il faudra bien attendre une année, afin d’évaluer comment évoluent les populations présentes sur l’île, comme l’indique Victor Carrion, responsable du secteur de contrôle et d’extermination.
Premier CD du groupe Arkabuz, originaire des Galapagos
Afin de produire leur premier CD et se présenter au public équatorien, les quatre musiciens originaires de l’île de San Cristobal aux Galapagos, ont décidé de se poser à Quito ce mois-ci.
Hier soir, sur la place du théâtre située dans la vieille ville de Quito, ils ont donné leur premier concert, interprétant les titres de leur CD “vive libre” devant des centaines de spectateurs. Au programme, des chansons aux sonorités fraîches, mélanges de rock-pop/fusion combinés à du ska, de la cumbia, du rock ou encore du reggae, relatant les faits quotidiens de la capitale et faisant éloge de la vie paisible des Galapagos et bien sûr de l’amour !
Le son des accordéons était également très présent. Les quatre musiciens ont d’ailleurs appris à jouer par eux-mêmes, notamment sur la plage de Puerto Chino à laquelle ils consacrent d’ailleurs une chanson. Le groupe a partagé la scène avec des invités comme Natalia Terán et Hugo Idrovo, auteur-compositeur et fondateur du groupe Federiko. Il a réussi à nous communiquer son enthousiasme et sa joie de vivre à travers ses chansons énergiques et le public a été largement conquis…
Félicitations à Arkabuz !
Un nouvel aéroport écologique aux Galapagos
Comme il l’a déjà été écrit précédemment, les Galapagos ont été déclarées l’an dernier patrimoine mondial en danger par l’Unesco, suite au fort développement de la population, à l’introduction d’espèces invasives sur les îles ainsi qu’à l’accroissement du tourisme.
C’est pourquoi les autorités équatoriennes ont décidé de rénover l’aéroport de l’île de Baltra en décidant de construire le premier aéroport écologique au monde, de façon à contribuer à la préservation de l’incroyable biodiversité de l’archipel des Galapagos.
Ce projet va nécessiter près de 20 millions de dollars et sera réalisé par la compagnie argentine America.

Le but est d’adapter l’aéroport afin qu’il fonctionne à l’énergie solaire et éolienne, tout en utilisant des matériaux au faible impact sur l’environnement. Ce nouvel aéroport devrait être inauguré courant 2009 ; à noter que l’aéroport de Baltra accueille la grande majorité des touristes lors de leurs voyages aux Galapagos.
C’est une étape importante pour l’Equateur, réputé pour son tourisme écologique et pour l’importante biodiversité qu’il offre.
Galapagos: parmi les sept merveilles du monde ?
Les Galapagos, le volcan Cotopaxi ainsi que les rives de l’Amazonie, trois sites particulièrement remarquables en Equateur, sont éligibles pour figurer parmi les 7 merveilles du monde.
Ce concours, auquel vont participer 277 lieux touristiques à travers le monde, est organisé par la New7Wonders Foundation, siégeant à Lisbonne au Portugal.
Il s’agit là d’un beau moyen pour que les équatoriens prennent davantage conscience de la valeur de leu
r pays. Cette élection constitue également une chance d’accroître la renommée de ces trois attractions et donc aussi de leur attrait touristique. Le gouvernement intensifie par ailleurs ses actions pour développer l’infrastructure touristique, avec entre autre des sentiers d’interprétation. Les mesures de sécurités sont également renforcées.
Un système de vote a été mis en ligne et les Galapagos occupent actuellement la douzième place. Les votes restent ouverts jusqu’en décembre, date à laquelle 7 nouvelles merveilles du monde seront élues.
Sophie Fortez, Quito, Equateur
Galapagos: Le contrôle satellite devient une obligation
Pour les navires à partir d’une certaine dimension, le contrôle satellite devient une obli
gation. Tous les bateaux de plus de 20 tonnes qui ont besoin de traverser l’archipel des Galapagos devront être équipés d’un dispositif de moniteur satellite. Les navires étrangers devront eux aussi en être équipés lors de leurs présences sur le territoire national.
Cette mesure vise non seulement à un meilleur contrôle des mers par les autorités maritimes, par leur connaissance de tous les navires se trouvant dans les eaux sous leur responsabilité, mais également à la surveillance du trafic de drogue et autres activités illégales, comme les pêches illicites. Ces mesures spéciales devraient également s’appliquer dans la zone dépendant de Guayaquil.
Le gouvernement équatorien va débourser près d’un million et demi de dollars pour l’installation des centres de monitoring, tandis que les armateurs paieront eux un peu plus de 1000 dollars pour l’installation du dispositif sur leurs bateaux.
Sophie Fortez, Quito, Equateur
Galapagos: l’une des plus belles destinations au monde
La revue New Yor
k Travel and Leisure, spécialisée dans le voyage d’aventure et de détente, a élu cette semaine les Galapagos comme la plus belle destination insulaire au monde ; en deuxième position vient l’île de Bali.
L’archipel, composé de 19 îles et situé à un millier de kilomètres des côtes équatoriennes, est une destination à part selon la revue, bien entendu pour son incroyable biodiversité mais aussi du fait que hommes et animaux y vivent encore en harmonie; en effet les nombreuses espèces animales présentes sur les îles ne semblent pas être importunées par l’activité humaine et y vivent encore pour la plupart en totale liberté.
Pour information, Bangkok a été élue première ville touristique au monde, suivie de près par Buenos Aires.
Galapagos: Une réserve naturelle bien protégée
L’archipel des Galapagos, situé à environ 1000 kms des côtes équatoriennes, a été déclaré patrimoine mondial en danger par l’Uneco en 2007 dans le but d’attirer l’attention de la communauté internationale.

Depuis, le gouvernement équatorien ainsi que le parc national des Galapagos ont renforcé les mesures afin de préserver au mieux l’archipel et ses habitants. Des locaux ont récemment pu éviter une catastrophe, en récupérant les combustibles d’un bateau naufragé au large de l’île de Genovesa, au nord de l’archipel. Le bateau a quand à lui a été détruit et ses restes ont été rapportés sur le continent.
Aucune espèce animale ou végétale n’a été touchée par cet incident. A noter cependant que l’île de Genovesa est particulièrement surveillée par les gardiens du parc et son accès y est restreint. On peut notamment y observer des fous à pattes rouges et des aigles marins.
Sophie Fortez, Quito, Equateur
Galapagos: Jorge, fier représentant de son espèce, se serait enfin reproduit
Jorge, surnommé “le solitaire”, est connu scientifiquement sous le nom de “Geoc
helone Abigdoni”, c’est le dernier représentant de son espèce, vivant dans le centre Charles Darwin sur l’Île de Santa Cruz aux Galapagos. Originaire de l’ île de Pinta, il s’agit d’ une tortue géante qui se serait enfin accouplée à l’ âge de 105 ans. Réputé comme hostile envers ses homologues féminins, on a pourtant retrouvé récemment de nouveaux oeufs.
C’est une très bonne nouvelle car son manque d’appétit sexuel constituait une véritable énigme pour les scientifiques et suscitait leur inquiétude. Jorge “le solitaire” n’avait jamais témoigné d’un quelconque intérêt pour ses compagnes et marquait au contrairement farouchement son territoire. Cependant, ces derniers temps, il semblait s’être adouci et acceptait de partager ses repas avec ces dernières…
Sur les neuf oeufs pondus, seuls trois semblent être viables et il faudra attendre un peu plus de 120 jours pour savoir si l’on verra effectivement naître des bébés tortues. Toutefois, en cas de reproduction éventuelle, il faudra laisser passer plusieurs générations pour retrouver une descendance pure de l’espèce de Jorge.
Et il est dit que les tortues géantes peuvent vivre plus de 200 ans !
Sophie Fortez, Quito, Equateur
Galapagos: Plan de sauvetage pour l’oiseau moqueur de Floreana
Cette espèce d’oiseau caractéristique des Iles Galapagos a été mise sur la liste rouge 2008 et déclarée en voie d’extinction par l’IUCN (International Union for the Conservation of Nature).
La fondation Charles Darwin et le parc national des Galapagos ont donc décidé de mener un projet de grande ampleur qui devrait s’étaler sur près de 10 ans afin de stopper cette catastrophe, l’oiseau moqueur de Floreana étant une des espèces volatiles les plus rares au monde, en 2007 on n’en comptait plus que 137 spécimens ! Les plus grands dangers auxquels sont confrontés les oiseaux moqueurs sont bien sûr les nouvelles espèces intrusives et les changements climatiques.
Le projet devrait
donc nécessiter au moins 10 ans et se dérouler sur trois phases bien distinctes. Il aura pour but la réintroduction de l’espèce sur son île d’origine, l’île de Floreana, d’où les oiseaux moqueurs ont totalement disparu. La première étape requerra donc la formation d’une force de travail spéciale qui travaillera en adéquation avec la population afin de préserver l’espèce réintroduite et de la protéger des espèces invasives. La seconde étape aura pour objectif de faciliter l’adaptation des oiseaux sauvages maintenus en captivité pour assurer leur reproduction. Enfin, la troisième et dernière étape aura pour but de superviser leur remise en liberté et de s’assurer de leur sécurité et de leur bon développement sur l’île de Floreana.
Saluons cette initiative pleine de mérite. Nul doute qu’elle aura besoin de soutien pour parvenir à son but, toute aide étant la bienvenue.
Sophie Fortez, Quito, Equateur


