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Le CD du mois nous vient du Brésil !

Lundi, 8 février 2010 par Otto

pode entrarIvete Sangalo est une des chanteuses les plus populaire du brésil, spécialement dans sa région natale, l’état de Bahia. Là-bas tout le monde l’adore. Sa musique est un savant mélange de Samba-reggae et d’Axé, style musical typique de Salvador de Bahia qui contient des influences africaines, de reggae et de Forró. Son nouvel album intitulé “Pode Entrar” est le plus vendu en ce moment au Brésil.  Chanteuse du carnaval de Bahia, Ivete Sangalo fera bouger les foules avec son style entraînant, spécialement avec la chanson “Na Base do Beijo”, véritable hymne à l’optimisme et à la joie de vivre. Ses textes simples et sa musique rythmée parlent aux Brésiliens. La proximité entre Ivete Sangalo et son public fait de chacun de ses concerts un show unique.

Cliquez ici pour lire la suite de l’article. »

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Le CD du mois : Atajo

Mardi, 20 octobre 2009 par Lisa

AtajoAtajo est un groupe de rock bolivien très connu à la Paz qui, depuis 1996, mélange les rythmes du rock moderne avec la musique traditionnelle de Bolivie. On retrouve dans la musique d’Atajo des influences de Reggae, de Blues, de la Saya afro-bolivienne, de Ska, de Huayco et de Rock. Ils définissent leur musique comme du “Rock Bolivien” et déclarent jouer pour partager leurs expériences et idéaux avec leurs fans. Leurs textes, souvent très contestataires, traitent de faits sociaux; mais aussi de la vie en général, de la paix et de l’amour, des sujets qui séduisent les habitants de La Paz où le groupe compte un public fidèle.

Pour le moment, ils donnent la plupart de leurs concert à La Paz, mais ils ont également joué en Allemagne, au Vénézuela et au Brésil. Récemment, j’ai eu l’occasion d’aller à un de leur concert et je vous assure que l’ambiance était phénoménale. Pour moi, Atajo un groupe atypique, capable de susciter l’enthousiasme des foules.

Leur dernier album, “Vivitos y Coleando” est un Live crée spécialement pour leur anniversaire. Il regroupe les meilleurs morceaux des concerts réalisés ces 10 dernières années. Si vous souhaitez écouter l’album, télécharger sur amazon.fr. Je vous invite fortement à découvrir ce groupe de rock qui fait partie des icônes de la Bolivie.

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Artiste du mois : Federico Aubele

Jeudi, 3 septembre 2009 par Malena 2 Commentaires »

1Federico-Aubele_cd-del-mes-150x112Au début des années 2000, fort de la crise économique qui a sévit en Argentine, Federico Aubele part vivre à Berlin, lieu de son premier album en 2003, Gran Hotel Buenos Aires. Un premier succès (30 000 exemplaires vendus) qui lui donne la possibilité de se faire entendre un peu partout. Le chanteur et guitariste propose alors un mélange de reggae-dub, de downtempo, de folk, de tango et de bolero.

Un deuxième album, Panamericana, paraît en 2007 et révèle un Federico Aubele plus sobre et moins porté sur l’électronique. Son nouvel opus Amatoria est plein de chansons de charme. Il a donné son unique concert en France à Paris sur la scène bastille en 2007.

Je vous propose d’écouter « La esquina » de l’album Panamericana : Federico Aubele – La esquina

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Ádammo, le groupe pop / rock péruvien du moment

Jeudi, 25 juin 2009 par Tiphanie

adammoGrand gagnant du jeu concours “Groupes de Garages “ (Bandas de Garage),  ou 200 jeunes artistes étaient en compétition, Ádammo fait fureur depuis plusieurs mois dans tous le Pérou. Composé de 5 jeunes liméniens, ils sont souvent appelé les “Jonas Brothers Peruanos”. Leur premier album, composé de 12 chansons pop / rock, parmi lesquels vous retrouverez leur tube “Sin Miedo”, est sorti le 25 Avril dernier. Émissions radios, programmes télévisés, magasines, il est difficile de ne pas entendre parler d’eux.

Chaque jour, le groupe connaît un succès de plus en plus grand. En plus d’occuper depuis plusieurs semaines la première place du classement sur Mtv Latino grâce à leur clip « Sin Miedo », le groupe national va soutenir la campagne de parrainage organisé par Unicef, qui cherche a venir en aide au plus démunis péruviens, notamment les nouveaux nés dans les Andes et en Amazonie.

Leur représentation en 2008  avec Camila, le groupe pop mexicain,  les a rendu célèbre non seulement au Pérou, mais ils ont également attiré l’attention des producteurs musicaux internationaux. De grands projets attends ce groupe Liménien, soutenus par tout le Pérou.

Cliquez ici pour découvrir leur clip ” sin miedo”. Vous pouvez également retrouver Ádammo sur myspace, où vous pourrez écouter plusieurs titres de leur premier album.

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CD du mois : Fanny Lu et son tube “Tu no eres para mi”

Mercredi, 8 avril 2009 par Tiphanie 1 Commentaire »

Fanny Lu a sorti son premier album « Lagrimas Calidas » en 2006, classer numéro 1 des hits parade colombien. L’album, de style très moderne, Tropi-Pop (musique pop tropical),  a été un succès dans toute l’Amérique Latine et aux Etats-Unis, notamment grâce aux hits « No te pido flores » et « y si te digo », qui sera placé à la première place du « Latin Billboard Hot Tracks »,  le top 50 Latino américain, et a été reconnu chanson de l’année en Colombie.

Son dernier tube, «Tú  No Eres Para Mi » (Tu n’est pas pour moi), qui rappelle les débuts de Shakira, a été numéro un à la radio colombienne pendant 11 semaines consécutives. Compte tenu du succès qu’avait rencontré son premier album, deux ans auparavant, le deuxième album de Fanny Lu était très attendu, et s’annonçait très prometteur. Auteur et interprète, cette jeune artiste a elle même produit son cd. N’hésitant pas a écrire des textes très personnels, une chanson, «Un Minuto Más » (une minute de plus), est dédié à son père décédé.

Une semaine avant la sortie de son album, Fanny a déclaré « nous étions à la recherche d’une fusion de sons. Je ne me mets aucune limite. J’aime découvrir de nouvelles choses, car il est important pour moi de ne pas répéter ce que j’ai déjà fait. Souvent, au lieu d’utiliser l’accordéon, nous avons utilisé des instruments à vent. Cet album est comme une promenade le long de tous les styles musicaux qui me plaisent, toutes les chansons ont leurs propres univers et leurs propres couleurs. »

Dès sa sortie en Colombie, début décembre 2008, l’album s’est classé en tête des ventes, et connaît depuis lors un succès dans toute l’Amérique du sud. Pour vous donner un avant goût de Fanny Lu, cliquez ici afin de découvrir le clip de son tube  « Tu no eres para mi ».

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CD du mois : Julieta Venegas

Jeudi, 26 février 2009 par Tiphanie

La première fois que j’ai entendu parler de Julieta Venegas, c’était par une bonne amie. Elle s’enthousiasmait de me faire découvrir sa musique, alors j’ai voulu savoir ce qui se cachait derrière cette artiste. Alors elle me prêta 3 CD (Hier, Limón y Sal, et Bueninvento Sí). Entraîné par le rythme de la chanson “Limón y Sal”, qui est également son titre préféré, je me mets à danser, mon collègue François me regarde un peu confus. Cette chanson traite de l’amour, de ses aspects négatifs comme positifs. Par ce titre, Julieta Venegas veut exprimer le besoin d’accepter ses semblables et celui de respecter ses limites.

Au delà d’aborder les problèmes et joies liées à l’amour, l’artiste écrit des textes sur les problèmes sociaux, qui concerne également le monde des artistes. C’est le cas dans son tube “Sin documentos”.

Comment peut on décrire la musique de la jeune mexicaine ? Un subtil mélange de rock et latin-pop, souvent accompagné d’un accordéon qu’elle joue elle même.

La musique se mets à résonner, et lorsque j’avais les textes sous les yeux je me devais de chanter, bercé par les mélodies entraînantes. A ce jour Julieta Venegas a sorti 5 albums. Celui qui ne parle pas espagnol est sans doute impressionné par les rythmes envoûtants et la richesse des instruments utilisés. Singularité supplémentaire, où trouve t-on un quatuor à cordes, un accordéon et un tuba sur scène ?

Ses nombreux talents ne manqueront pas de vous séduire. A vous de la découvrir. Pour commander ou écouter le CD, cliquez ici :lire

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CD du mois : Gepe, musicien chilien de la nouvelle génération

Mardi, 6 janvier 2009 par Véronique

C’était il y a quelques semaines au Chili. La pluie tombait sans cesse du ciel gris, je me reposais dans ma chaude maison et le chat se dorait devant le radiateur. Tous les deux nous écoutions la musique de Gepe. Il me semble que cette chanson a été écrite lors d’une journée similaire à celle-ci.

Des sons perlent à travers l’espace, comme des gouttes de pluie sur la fenêtre. Les mots décrivent un geste, une rencontre, dans une langue semble-t-il inventée par le chanteur lui-même. Lors d’une autre chanson de l’album, la scène se transforme dans mes pensées en une chaude pluie d’été, avant que les rayons du soleil ne rompent la couverture nuageuse. Ce que j’écoute est léger et met de bonne humeur.

Gepe est une nouveauté sur la scène musicale chilienne. Avec des instruments comme la guitare ou l’orgue électrique, il réunit la musique traditionnelle, comme par exemple celle de Violeta Parra (”Gracias a la vida” reprise par Joan Baez) et Victor Jarra à des éléments de musique moderne ; il mène ses chansons tout simplement d’une belle et simple manière.

Depuis 2006 et son premier album, “Gepinto”, on ne peut plus se passer des créations de ce musicien aux multiples talents de la scène musicale chilienne ; sa musique unique et précise nous touche tout particulièrement.

Dans son nouvel album, “Hungría” (Hongrie), il nous surprend avec de nouveaux sons. Les chansons sont plus pop et joueuses, mais il reste tout de même fidèle à lui même.

Pour tous ceux qui sont devenus curieux, voici sous le lien suivant une vidéo de la chanson “La enfermedad de los ojos” de l’album paru en 2006 “Gepinto”. Vous pouvez acquérir cet album sur ebay.com.

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Orishas, le rap à la saveur cubaine

Jeudi, 30 octobre 2008 par Sophie

EMIGRANTE est le titre du deuxième des cinq CDs enregistrés à ce jour par Orishas, jeune groupe d’origine cubaine aujourd’hui immigré en Europe, mais cependant très fier de ses racines afro-cubaines. Le groupe tire son nom et son énergie de la mythologie afro-cubaine, dans laquelle les Orishas sont des divinités qui représentent chacune un élément naturel et une caractéristique de la nature humaine.

Cet album m’a été recommandé le mois dernier par un très bon ami, grand amateur de Hip-Hop. Personnellement, ce type de musique ne m’avait jamais particulièrement attirée car je le trouvais assez froid et monotone. Cependant, dès la première chanson je me suis laissée envahir par le rythme entraînant et par les rimes percutantes des trois chanteurs du groupe, Ruzzo, Yotuel et Roldán et j’ai soudain été prise d’une folle envie de danser !

Le timbre de la voix de Yoduel, qui est aussi un expert de “son” (salsa cubaine), transmet une sorte de mélancolie. Sa voix, accompagnée des percussions africaines mais aussi d’instruments électroniques et de rythmes de salsa et de rumba, fait rapidement vibrer tout notre corps. Groupe engagé, les paroles s’inspirent de la vie quotidienne à Cuba, et tandis que j’écoute les paroles rappées sur fond de “son” cubain, je prends peu à peu conscience des problèmes sociaux rencontrés par la communauté afro-cubaine et plus généralement par la jeune génération. Ces paroles fortes me transmettent une foule d’émotions : romantisme, amour, mais aussi oppression et fierté latino-américaine.

Leurs débuts en tant que musiciens n’ont pas été faciles mais le groupe, à la créativité étonnante et dans lequel se retrouvent beaucoup de jeunes, s’est converti aujourd’hui en un représentant incontournable de la culture latino-américaine actuelle. Il apporte une nouvelle touche d’authenticité au Hip Hop, loin des clichés sexistes ou de violence.

Vous pouvez vous procurer ce CD sur amazon.fr

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Premier CD du groupe Arkabuz, originaire des Galapagos

Vendredi, 17 octobre 2008 par Sophie

Arkabuz

Afin de produire leur premier CD et se présenter au public équatorien, les quatre musiciens originaires de l’île de San Cristobal aux Galapagos, ont décidé de se poser à Quito ce mois-ci.

Hier soir, sur la place du théâtre située dans la vieille ville de Quito, ils ont donné leur premier concert, interprétant les titres de leur CD “vive libre” devant des centaines de spectateurs. Au programme, des chansons aux sonorités fraîches, mélanges de rock-pop/fusion combinés à du ska, de la cumbia, du rock ou encore du reggae, relatant les faits quotidiens de la capitale et faisant éloge de la vie paisible des Galapagos et bien sûr de l’amour !

Le son des accordéons était également très présent. Les quatre musiciens ont d’ailleurs appris à jouer par eux-mêmes, notamment sur la plage de Puerto Chino à laquelle ils consacrent d’ailleurs une chanson. Le groupe a partagé la scène avec des invités comme Natalia Terán et Hugo Idrovo, auteur-compositeur et fondateur du groupe Federiko. Il a réussi à nous communiquer son enthousiasme et sa joie de vivre à travers ses chansons énergiques et le public a été largement conquis…

Félicitations à Arkabuz !

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CD du mois : Fonseca, le phénomène colombien

Mercredi, 27 août 2008 par Diego

Le bus me ramenait tranquillement chez moi et j’en profitais pour faire une petite “siesta” lorsqu’un étrange passager muni d’une guitare se mit à chanter en plein milieu du bus ! A la fin du spectacle, il se dirigea vers les autres passagers afin de recevoir un pourboire et c’est là que je lui fit remarquer qu’il avait une très belle voix. D’un grand sourire il me remercia du fond du cœur, cela se voyait dans ses yeux. Il avait une belle expression de gratitude pour la reconnaissance de son talent.

Ce que la gratitude et la musique ont aussi en commun, vous pouvez le trouver dans le dernier album de Fonseca, jeune artiste colombien de 29 ans : “Gratitud !”. A son tour, il remercie le chant, la musique et les gens de son pays, sa famille et la vie en général… Et comme il se doit pour un colombien, il remercie aussi naturellement l’amour avec un grand A !

Sa chanson la plus connue, ” Paraiso”, est la musique du film “Paraiso Travel” (Voyage au paradis), un film qui parle des effets pervers du plus grand rêve de beaucoup de colombiens : l’émigration aux États-Unis.
Juan Fernando Fonseca suit les traces d’autres grands artistes colombiens comme Juanes et Shakira, et sa musique s’inspire dans cet album encore plus du “vallenato”, musique typique colombienne à l’accordéon. Il crée un son unique grâce au mélange de musique traditionnelle, de pop, de tambours et de rythmes plus calmes.
Vous pouvez acquérir cet album directement sur amazon.fr.

Diego Maguiña et Nicole Bee

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Mathias Espinosa : musique du dernier paradis, les Galapagos

Lundi, 7 juillet 2008 par Sophie 2 Commentaires »

Dans son dernier CD, le “galapagueño” Mathias Espinosa nous parle de sa patrie et de sa culture, l’archipel des Galapagos. Depuis l’âge de onze ans, Mathias voyage muni de sa guitare. A la fin des années 80, il rencontre Hector Napolino, aujourd’hui l’un des musiciens les plus renommés d’Equateur et intègre son groupe “Son de Galápagos”. Dans le même temps, Mathias est devenu un expert des fonds sous marins des Galapagos au cours de ses nombreuses plongées sur place.

Ainsi a-t’il fusionné dans son CD “Musique du dernier paradis” sa passion pour la musique avec sa fascination pour cet archipel unique au monde. Avec la participation des membres de son ancien groupe “Son de Galápagos”, on retrouve les guitares qui les caractérisent, ainsi qu’un mélange original de percussions, violons et hautbois. Espinosa puise son inspiration dans les influences culturelles multiples des Galapagos, on y retrouve les airs entrainants de la salsa et de la country sans oublier bien sûr les rythmes percutants de la musique afrocaribéenne.

Mathias Espinosa rend hommage à son pays à travers ce CD et nous entraîne peu à peu avec ses chansons dans la vie particulière des habitants des Galapagos. Le premier morceau, intitulé “Mochito”, parle avec humour de la vie d’une petite otarie et des dangers de la mer auxquels elle sera confrontée. Dans “Tiburon Martillo”, il s’agit des requins marteaux et de leur mauvaise réputation, à tort.  La chanson de “Los parqueros” nous parle quand à elle des gardiens du parc des Galapagos, dont l’histoire est comparée à celle d’Alibaba et les quarantes voleurs et qui s’efforcent de protéger les nids des tortues géantes de l’ île de Pinzon.

Si vous pensiez que les Galapagos n’étaient qu’un rêve, voici un moyen unique de vous en rapprocher ! Dans ce CD, vous trouverez les paroles des chansons en espagnol et en anglais. Vous pouvez vous renseigner ou le commander auprès de emmanuelle@viventura.fr, qui se fera un plaisir de vous le faire parvenir.

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CD du mois : Jorge Celedón

Jeudi, 3 janvier 2008 par viventura

“Que la vie est belle quand même !” – “Qué bonita es esta vida !”. Dans cette chanson, Jorge Celedón a recueilli la joie de vivre colombienne. J’ai pu m’en convaincre récemment moi-même : que ce soit dans le bus, le taxi, le supermarché du coin ou le soir en discothèque – partout en Colombie j’ai été confrontée à la chanson probablement la plus connue de son CD, “Son… Para El Mundo” que chaque Colombien chante le sourire aux lèvres.

Mais cette chanson n’est pas seulement un succès en Colombie. Je l’ai écoutée à nouveau lors de mon voyage au Vénézuéla, dans un petit village sur pilotis du delta de Catatumbo. Je me balançais dans mon hamac et une musique résonnait de la maison sur pilotis d’en face : “… Aya yayay que bonita es esta vida…”. Je continuais à me balancer avec un grand sourire sur le visage et ne pouvais être que d’accord avec Jorge : quand même, que la vie est belle !

La chanson, accompagnée entre autre d’accordéon, l’une des caractéristiques du “vallenato” colombien, parle du parfum du matin, du premier petit café du jour, de levers de soleil, de la sérénité des montagnes, de la sensation du sable de la plage sur mes pieds, de canne à sucre, de la présence malgré tout de quelqu’un qui nous aime et qui prend soin de nous, d’eau de vie et de tequila…

Voulez-vous aussi vous laisser contaminer par la joie de vivre colombienne ? Vous trouverez ici le vidéo clip de sa chanson “Esta Vida” et pourrez vous procurer le dernier album par exemple sur www.amazon.fr. Les autres chansons du CD valent également la peine !

Anke Bergmeier

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CD du mois: Danilo Rojas, Lunar

Jeudi, 8 novembre 2007 par viventura

Le compositeur et musicien bolivien Danilo Rojas a enregistré son deuxième album “Lunar”, qui succède à “Jazz en Bolivia”. Les deux CDs nous prouvent que Danilo a bien hérité de l’inspiration et du talent de son père Gilberto, l’un des plus grands compositeurs boliviens.
Rojas a fait ses premiers pas dans la musique très tôt. Il étudia le violon et le piano au “Conservatorio Nacional de Música” – le conservatoire de l’Etat Bolivien. Tout comme de nombreux autres musiciens il se concentra tout d’abord sur la musique qu’il connaissait le mieux, issue de sa culture et qui coulait dans son sang : la musique bolivienne et les rythmes issus du folklore sud-américain en général.
Un long séjour au conservatoire de Genève (1998 à 2002) où il suivit une formation de pianiste allait caractériser de façon décisive son style de jazzman.

Danilo s’inspire de la musique traditionnelle des hauts plateaux boliviens qu’il mélange avec subtilité au jazz. Ce mixage unique des musiques fait de lui un hôte incontournable du festival de jazz ayant lieu chaque année à La Paz, mais aussi au fil des année dans des festivals et concerts internationaux.

La musique bolivienne est certes difficilement disponible en Europe, cependant si vous souhaitez acheter le CD, vous pouvez vous le procurer sur ce site.

Pour ceux qui souhaitent plus d’informations sur Danilo Rojas, vous pouvez consulter son site officiel, sur lequel vous pourrez écouter quelques extraits de son dernier album. Un sentiment d’authenticité nous enivre à chaque chanson, faisant de “Lunar” un album indispensable pour les amoureux de jazz !

Morgane Sauret -  Aréquipa, Pérou

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CD du mois : Los prisioneros

Jeudi, 8 novembre 2007 par viventura

Si vous demandez aux amoureux de musique latino en Europe de vous donner un nom de groupe de pop chilienne, très peu vous donneront une réponse. Les héros des années 80 “Los Prisioneros” (”Les prisonniers”) se trouvent tout en haut du Top 50, aujourd’hui encore. Los Prisioneros ont eu leur premier hit en 1984 avec “La Voz de los 80″ (La voix des années 80).

Avec Jorge Gonzalez, Claudio Narea et Miguel Tapia, le premier groupe à tendance “politique” chantait des chansons contre la dictature alors qu’Augusto Pinochet était au pouvoir. Les membres du groupe sont originaires du quartier ouvrier San Miguel, et leur musique est restée fidèle à leurs convictions.

Les trois musiciens, plus âgés aujourd’hui, apparaissent sur scène avec leurs vêtements de tous les jours, et ont pour particularité d’avoir une gestuelle scénique minimaliste. Ils jouent leurs chansons sans artifice quelconque. Ce qui produit un effet très plaisant quand on assiste à l’un de leurs concerts. Avec un volume bas, le public chante plus fort que le groupe lui-même ! “No necesitamos ni fronteras ni banderas” (”Nous n’avons besoin ni de frontières, ni de drapeaux”). Les textes comme celui-ci, chantés par un public de 20 000 personnes, produisent un effet populaire incroyable, car nous avons affaire ici à un groupe qui chante des textes radicaux, dans l’air du temps. Los prisioneros jouent un ska-punk-pop mélodieux et agréable.

Sur notre CD du mois, nous présentons le CD des trois artistes intitulé ” Manzana ” (Pomme) . Il y a peu d’albums musicaux qui produisent une atmosphère de rock espagnol (mais ils sont chiliens !) aussi marquée. C’est ainsi que nous vous recommandons cet album.
Bonne écoute !

Guillaume Ara – Quito, Equateur

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CD du mois : Los Bunkers

Mercredi, 5 septembre 2007 par viventura

Avec leur quatrième album, “Vida de Perros” le groupe chilien “Los Bunkers” a réussi sa sortie internationale.
Alors que d’autres groupes sud-américains nous habituent de plus en plus à nous déhancher sur des rythme latino, les Bunkers re-exportent la Brit-Pop: ils s’inspirent du courant britannique puis le mettent à leur sauce en mélangeant guitare britannique et paroles espagnoles pour ensuite le recracher toutes cordes vibrantes à la face du monde entier…et ça marche.

Avant leur formation en l’an 2000, les membres du quintet (les deux frères Mauricio et Francisco Durán, Álvaro et Gonzalo López et le batteur Mauricio Basualto) participaient à divers projets de reprises de titres de groupes comme The Kinks, The Beatles ou encore The Who. Six ans plus tard, en Mars 2006, ils font l’ouverture d’un concert du groupe légendaire Oasis à Santiago.

Cet emprunt stylistique se ressent sur leur album. Les premiers succès sonnent avant tout comme les Hits des années 60-70, on retrouve chez les “Vida de Perros” des similitudes avec certains groupes britanniques actuels. “Ven aquí”, le morceau d’ouverture de “Vida de Perros” et aussi le premier single sorti en Juillet 2005, nous rappelle Franz Ferdinand, “Tú” à petit goût du “Coffee&TV” de Blur et “Ahora que no estás” ressemble étrangement à un morceau instrumental d’ Oasis.

Le plus gros succès du groupe reste le titre “Llueve sobre la ciudad” pour lequel ils ont reçu un disque d’or au Chili avec ses 10 000 singles vendu. Los Bunkers est aujourd’hui le groupe chilien de référence aux USA et au Mexique.

Henri Moorahrend & Josselin Le Boursicot- Arequipa, Pérou

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